Daniela LUMBROSO invitée de “Une (parenthèse) avec”

Daniela Lumbroso, son nom ne vous est sûrement pas inconnu puisque vous l’avez retrouvée pendant des dizaines d’années sur le devant des médias français. À 20 ans, Daniela Lumbroso débutait sur la radio libre ; à 21 ans, elle entrait chez NRJ et commençait à faire son trou dans le milieu de l’information. Passionnée de culture, celle qui a grandi en Côte d’Ivoire a ensuite créé sa société de production Degelprod et anime depuis plus de 15 ans « La fête de la chanson française », que vous pouvez toujours retrouver sur YouTube. L’ancienne animatrice de Chabada prend aujourd’hui du bon temps sur la Côte Fleurie, où elle possède une maison depuis plusieurs années.

Daniela Lumbroso…

Vous êtes l’ambassadrice de la Thalasso de Deauville. Depuis quand ? Et pourquoi avoir accepté ?

Cela fait un petit peu moins d’un an que j’ai accepté d’être « l’ambassadrice » de la Thalasso de Deauville. Je suis moi-même de la région (Tourgeville plage) et j’avais l’habitude de venir faire des soins dans cette Thalasso. J’ai rencontré, à la sortie d’un de mes soins Stéphanie Hardy Lagoutte, directrice de l’établissement, avec qui j’ai sympathisé et qui m’a ensuite demandé de devenir l’ambassadrice de la Thalasso.

Vous aviez déjà un lien avec Deauville ou la Côte Fleurie ou aviez-vous envie d’en créer un ?

Oui, j’ai animé beaucoup d’émissions sur la Côte Fleurie. Ça a commencé avec le festival du film américain de Deauville, où je venais chaque année lorsque j’étais journaliste culture chez LCI. Il y a beaucoup d’évènements sur la côte, nous venions de plus en plus, d’où l’idée d’acheter une maison ici.

Avez-vous toujours eu envie, même petite, de travailler dans le monde des médias ?

Je pense que oui. Lorsque j’avais 6-7 ans, ma mère m’emmenait dans son bureau et je m’ennuyais terriblement. Elle me donnait donc du papier et des stylos pour dessiner mais moi je préférais créer des journaux et des publicités.

J’ai grandi en Côte d’Ivoire et je suis arrivée à Paris vers mes 13 ans. J’ai découvert la télé je me suis tout de suite dit que c’était ce que je voulais faire plus tard.

Vous avez fait une maîtrise de sociologie, est-ce que ça vous a aidée dans certains aspects de votre métier ?

Oui ça aide toujours parce que la sociologie est très proche du journalisme. J’ai fait mon mémoire de maîtrise sur l’image de la femme dans le cinéma, ce qui aurait pu être le sujet d’un article.

Vous avez commencé à travailler à 20 ans pour des radios libres. Comment l’occasion s’est présentée, si jeune ?

En 1981, quand les radios associatives ont eu le droit d’exister, nous avons eu le projet avec un groupe d’amis de monter la nôtre. Ce qui était l’ancêtre du CSA à l’époque a demandé à ce que les projets se regroupent et nous nous sommes lancés. C’était vraiment pas grand chose, nous n’étions pas payés mais c’était une formidable école.

Vous avez créé votre propre société de production, Degelprod. Pourquoi ?

C’était encore par passion. J’avais envie de faire une émission, « La fête de la chanson française » que je présente toujours depuis 15 ans, mais personne ne voulait me la produire. France 2 a accepté de la diffuser donc je l’ai produite moi-même.

Aimez-vous la façon dont le monde des médias évolue ?

Oui, c’est passionnant ce qui se passe sur Internet. La possibilité qu’ont les gens de communiquer en direct, la possibilité pour les artistes d’être vus par des millions de personnes simplement en postant une vidéo. Moi quand j’ai commencé il y avait trois radios, personne ne pouvait y entrer parce que ceux qui y étaient y travaillaient depuis 40 ans. La télévision en tant que tel devient un petit peu moins intéressante à faire, mais la diversité des contenus est géniale.

Vous êtes très engagée dans le milieu associatif. Pourquoi est-ce important pour vous ?

Quand on m’a proposé d’être la marraine de l’association SOS enfance mal logée, ça m’a semblé une évidence. Je trouve que ce n’est pas acceptable qu’aujourd’hui, en France, avec le niveau de vie de ce pays, des enfants soient encore mal logés, dans des endroits insalubres. Si je peux aider je le fais.

Le meilleur moment de votre carrière ?

Il y en a énormément… Peut-être la première émission que j’ai produite, « La fête de la chanson française », en janvier 2005. On y avait mis tout notre cœur, et en se levant le lendemain, on regarde les audiences et on avait fait 35% de parts du marché. C’était inouï.

Si vous aviez une baguette magique, qu’auriez vous fait différemment ?

À un moment où ma société de production marchait vraiment très très bien, j’aurais aimé investir dans du développement pour produire de la fiction.

MC

INTERVIEW “bien-être” : Daniela Lumbroso, êtes-vous plutôt…

… bain de boue ou bain moussant ?

Bain de boue ! La mousse de savon me gêne. La boue fait beaucoup de bien au corps et à la peau.

… massage seule ou à deux ?

Seule ! Je déteste qu’il y ait quelqu’un dans la même cabine que moi.

… massage plantaire ou crânien ?

Les deux ! Ils sont incroyables… Mais si je dois choisir, je dirais plantaire.

… Soin du visage ou soin du corps ?

Soin du corps. Je néglige mon visage, ce qui est complètement débile, je fais trop peu de soins du visage…

… Spa ou piscine ?

Piscine olympique exclusivement ! Il faut que je puisse nager. Celle de Deauville est d’ailleurs superbe pour ça.

… Sauna ou hammam ?

Hammam. Je trouve ça beaucoup plus agréable quand on est à l’intérieur et le résultat sur la peau me convient plus. 

En revanche je suis 100% sauna aux infrarouges. À la Thalasso de Deauville il y en a un, c’est révolutionnaire ! Ça fait transpirer, maigrir et éliminer les toxines ! 

… huile de massage ou huile d’olive ?

Je suis méditerranéenne donc je ne consomme que de l’huile d’olive. Mais j’adore les massages aussi…

… crème amincissante ou crème aux œufs ?

Ni l’un ni l’autre. Je ne crois pas trop aux vertus de la crème amincissante et je n’aime pas tellement la crème aux œufs.

Vous préférez nager dans les algues 

ou les manger ?

Les manger !

MC

error: Contenu protégé. Contactez-nous pour l\'utiliser.