Malika Ménard invitée de “Une (parenthèse) avec”

Journaliste, animatrice, influenceuse, blogueuse… Malika Ménard est une véritable touche à tout depuis qu’elle a été élue Miss France en 2010. Celle qui a passé 20 ans de sa vie à Caen n’oublie pas sa région de cœur et s’accorde quelques moments sur la côte normande entre ses nombreuses occupations.

Malika Ménard…

Quel lien avez-vous avec la Normandie ? 

J’y ai passé 20 ans de ma vie. J’ai fait l’école, le collège, le lycée et l’université là-bas. Mon père est né à Granville, mon arrière-grand-mère y habitait aussi. Il a ensuite vécu à Cherbourg, où était également l’une de mes grands-mères. Avec ma mamie Colette, nous partions beaucoup à Barfleur en voiture. C’était la seule qui avait confiance en ma manière de piloter !

En avez-vous un avec la Côte Fleurie ?

Ma mère adore aller à Cabourg pour se promener dès qu’il y a des beaux jours. J’ai aussi beaucoup travaillé comme hôtesse à l’hippodrome de Deauville.

L’endroit où vous préférez passer du temps en Normandie ?

Granville est une ville très agréable. J’y ai beaucoup de souvenirs de famille, on y était tous réunis. C’était aussi un moment de retrouvailles avec mon père.

Est-ce qu’on peut dire que Malika Ménard a plusieurs métier ?

J’ai un métier principal et j’ai d’autres vies. J’ai été journaliste mode, j’ai d’ailleurs fait un documentaire sur France 3 Paris. J’ai aussi animé une émission sur la mode. Tout se regroupe.

Vous avez co présenté une émission en Normandie (9h50 le matin en Normandie). C’était important pour vous de travailler dans votre région d’origine ?

Oui, j’ai travaillé à France 3 Paris, je n’allais pas partir bosser sur n’importe quel France 3 régional. On fait du local, il faut donc bien connaître les lieux dont on parle. J’ai grandi là-bas, c’était plus facile pour moi.

À terme, quel but voulez-vous atteindre dans le journalisme ?

J’ai déjà fait beaucoup de sport, de mode, de bien-être. Sur France 3, on faisait un peu de tout, du jardinage, du sport, de la culture. À terme j’aimerais traiter des sujets un peu plus sociétaux.

Qu’est ce que vous préférez dans votre métier ?

J’adore le fait qu’on puisse toucher à beaucoup de domaines différents. Dans ce métier, on est tout le temps en train d’apprendre. La curiosité est sans cesse assouvie. Je ne me suis jamais ennuyée par ce que j’ai touché à tout, à la radio, à la télé, au web, à la presse écrite… C’était à chaque fois des manières de raconter des histoires de différentes façons.

Vous avez aussi beaucoup travaillé dans la presse sportive. C’était un choix de ne pas être seulement une journaliste d’infos générales ?

J’ai toujours voulu être journaliste en informations générales. Le côté sport me passionnait surtout lorsque j’étais petite mais est passé avec les années puisque j’en pratiquais beaucoup moins. Les choix viennent aussi avec les opportunités. Cela fait, par exemple, trois ans que pour France TV je fais un magazine sur le web pour Roland-Garros.

Vous partagez beaucoup sur vos réseaux sociaux, ils sont importants dans le développement de votre carrière ?

C’est une révolution de les avoir, mais ça nous prend énormément de temps. Parfois je me demande si l’on fait certaines choses pour nos réseaux ou pour nous. Ça reste aussi une manière de rester en contact avec notre public, un endroit où l’on peut s’exprimer librement.

Quelle est votre actualité ? Où on peut vous retrouver dans les prochaines semaines ?

Pour l’instant c’est l’été ! Je vais partir en vacances et ferai peut-être un petit passage à Granville.

J’écris toujours pour mon blog « Mode by Malika Ménard », c’est aussi une manière de garder contact pendant l’été. J’ai surtout une collection de vêtements qui va sortir très prochainement.

MC

En “mode” INTERVIEW avec Malika Ménard…

Quand vous faites les magasins, est ce que vous trouvez toujours chaussure à votre pied ?

Oui, je suis une grande acheteuse. Je trouve toujours un magasin où dépenser.

Quand vous discutez avec vos amis, est ce que vous êtes du style à prendre des gants ?

J’ai envie de dire oui. Je suis toujours dans des relations très sincères mais je n’ai jamais envie de blesser les gens. Après, l’accumulation de choses que je ne dis pas finissent par sortir de façon très spontanée. Ça n’arrive en général pas avec des gens qui me sont très proches mais avec des gens que je ne sais pas aborder.

Est-ce que petite vous vous faisiez souvent remonter les bretelles ?

Oui, je bavardais beaucoup, notamment à l’école. J’étais sage mais rebelle. On me les remonte encore aujourd’hui, j’ai une grande faculté à me boucher les oreilles.

Est-ce que vous êtes cul et chemise avec d’autres miss ?

Oui ! Ma meilleure amie, avec qui j’ai habité était ma miss régionale, miss Bourgogne. Ce week-end je pars à Marakech avec Iris Mitternaere. Je suis la marraine du fils de Rachel Legrain-Trapani. Sur les 15 dernières années, on est toutes très proches.

Est ce que vous êtes du style à cirer les pompes ?

Je ne sais pas faire ça ! Ça m’aurait pourtant aidée dans bien des domaines, et notamment professionnels.

Après quelle activité en avez vous plein les bottes ?

Ça ne m’arrive presque jamais car j’ai la chance de ne faire que ce que j’aime. Je ne sais pas trop faire semblant et je ne suis pas une grande courageuse.

Vous êtes du style à laver votre linge sale en public ?

Non, je ne suis pas fan de ça. Nous devons régler ça avec les personnes concernées.

Dans votre couple, qui porte la culotte ?

En général je ne suis pas soumise. Je ne porte pas la culotte mais des tangas !

MC

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