Une normande autour du monde, dans l’Mouv’ sur la Côte Fleurie

Carnet de voyage d’une normande autour du monde :

à la découverte de l’Afrique

Pouvez-vous nous présenter « Normand autour du monde » ?

C’est un programme lancé par Normandie Attractivité, l’agence de développement du territoire normand. Le principe c’est d’envoyer cinq jeunes autour du monde afin de rencontrer des Normands expatriés ou des amoureux de la Normandie. Le but est de construire un réseau de Normands à l’international et donc de faire rayonner la région à travers le monde. On part du principe que personne n’est mieux placé qu’un Normand pour « vendre » la Normandie et donner envie aux étrangers de la découvrir. 

Quel a été le cheminement pour aboutir à ce voyage ?

Tout a commencé par un concours. Pour s’inscrire il fallait envoyer un dossier sur nous, sur nos liens avec la Normandie et une vidéo de présentation. Il y eu plus de 100 candidatures, parmi lesquelles 15 ont été pré-sélectionnées. Le choix final a été fait lors d’un week-end organisé par Normandie Attractivité à Houlgate. On a ensuite déterminé le continent sur lequel on voulait partir. Et puis tout s’est enchaîné : choix des villes de destination, billets d’avion, visas, etc. Le voyage en lui-même a duré 20 jours, du 8 au 29 septembre. 

Sur place quel était le programme ?

À chaque étape, le but était de rencontrer plusieurs personnes, et si possible de les faire se rencontrer entre elles pour qu’elles créent des clubs de Normands dans ces villes. Par exemple à Abidjan j’ai fait une soirée où on était 8, que des gens qui ont ce lien très fort avec la Normandie. C’était très sympa de voir qu’il y avait tout de suite quelque chose qui se passait, une simplicité dans les échanges. C’est lié au fait qu’on a une origine et donc des références en commun. 

Vous avez visité cinq villes : Fès, Abidjan, Le Caire, Beyrouth et Doha ; de laquelle gardez-vous le meilleur souvenir ?

C’est très compliqué comme question car ça dépend beaucoup des gens rencontrés. À chaque fois on n’est que trois jours sur place ; c’est très court. Mais je dirais peut-être Le Caire. Là-bas j’étais hébergée par un Normand qui s’appelle Nicolas. Il est ingénieur en construction et c’est aussi un passionné d’histoire égyptienne. Il a carrément pris un jour de congé pour me faire visiter les pyramides, mais en sortant des sentiers touristiques. C’était vraiment magique. 

Si un de nos lecteurs veut participer à la 3e édition, y a-t-il un profil type pour candidater ?

Non pas vraiment. Il ne faut même pas forcément avoir l’habitude de voyager. En revanche je pense que c’est un plus de parler anglais, et d’être débrouillard. Si on a un problème sur place il faut le résoudre seul.

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