Thomas VDB invité de “Une (parenthèse) avec”

THOMAS VDB, l’artiste aux multiples casquettes

 

Il aime faire rire, même pendant une interview. Tout en gardant un œil vigilant sur ses enfants. Thomas VDB fait partie de ces artistes à qui tout semble réussir : télé, radio, cinéma, … Mais pas question pour lui de se reposer. Des projets, il en a encore plein sous le coude. Dans cette vie à cent à l’heure, et avant de venir en spectacle à Deauville, il s’est livré en toute simplicité à La Gazette fleurie.

Thomas VDB…

Vous serez à Deauville le 9 novembre. Est-ce que vous connaissez la ville, le territoire et plus généralement la Normandie ? 

Oui, je connais la Normandie. Je suis né à Abbeville, mais j’ai grandi à Eu (76). Ça faisait toujours rire les anciens Bas-normands quand je leur disais que j’étais Normand. Et les quelques fois où je suis allé à Deauville et Trouville, j’ai trouvé ça absolument magnifique. Pareil pour la route qui relie Trouville à Honfleur, c’est superbe, on dirait un paysage pour une pub de yaourt. 

Un de vos précédents spectacles s’appelait « Presque Célèbre ». Est-ce qu’aujourd’hui vous pourriez dire complètement célèbre ?

Ce n’est pas un hasard si « Presque célèbre » était le sujet d’un autre spectacle. Souvent, les gens m’arrêtaient dans la rue mais me confondaient avec quelqu’un d’autre. Peut-être qu’aujourd’hui les gens savent vraiment qui je suis. Après, si je fais ce métier c’est aussi pour être reconnu, mais je ne suis pas en quête de célébrité. 

Dans vos chroniques télé ou radio, on sent votre attachement aux mots et aux jeux de mots. D’où cela vous vient-il ? 

Et bien je ne sais pas. Ce qui fait vraiment la chute d’une blague c’est sa consonance. En fait, ça vient naturellement. C’est comme quand on fait des blagues entre potes. Il faut juste savoir les mettre dans le bon sens. 

Humoriste, comédien, chroniqueur, … On peut dire que vous êtes un artiste touche à tout, et donc inclassable.

Sans doute, mais je pense surtout que j’ai moins envie de m’éparpiller. Ce qui m’attire beaucoup aujourd’hui c’est de faire de la fiction. Après ce que vous avez cité, je ne sais rien faire d’autre. Je ne sais rien faire de mes mains, je ne sais même pas conduire, pas bricoler, … 

Vos dernières grandes apparitions télé c’était dans l’émission Quotidien. Pourquoi avoir arrêté ? 

J’adore cette émission, j’adore Yann Barthès, mais ça me donnait trop de boulot et j’avais besoin de temps pour des projets à venir.

La musique a une part importante dans votre vie. Pourriez-vous avoir des projets professionnels dans ce domaine ? 

J’ai longtemps été journaliste dans ce domaine. Mais j’en avais marre de faire des interviews de chanteurs. Je parle beaucoup de musique c’est vrai. J’en suis même un grand consommateur. Mais pas au point de partager mon côté fan, ça serait chiant. 

Dans votre spectacle « Bon Chienchien », vous vous posez des questions que vous jugez essentielles. Avez-vous trouvé les réponses ou pas encore ?

J’ai les réponses, mais des réponses drôles. C’est pas un hasard si je me pose ces questions. C’est vrai, est-ce qu’un bébé doit manger tous les jours ? Est-ce qu’on doit lire un livre en entier ? Je ne me les poserais pas si je n’avais pas la réponse. 

Thomas VDB sur scène, c’est comment ? 

C’est moi qui parle pendant 1h15. Les gens se taisent et m’écoutent (rires). Plus sérieusement, dans ce que je raconte j’essaie que les gens s’y reconnaissent et qu’ils rient. 

La tournée de « Bon Chienchien » s’arrête fin décembre. Quelle est votre actualité ? 

Je tourne actuellement une série pour France 3, « Alexandra Ehle », avec
Julie Depardieu. Ça me demande beaucoup de voyages sur Bordeaux. Et dans le même temps j’écris un nouveau spectacle.

La confidence de Thomas VDB à La Gazette fleurie

Le spationaute Thomas Pesquet était fan des sketchs de Thomas VDB et de Mathieu Madénian, diffusés sur W9. À tel point que son seul moment de distraction quand il était dans l’espace était de les visionner ! « Je sais qu’il les a tous vus. C’est pas mal quand même ! », commente, amusé, Thomas VDB.

Une parenthèse au poil… Et à plumes avec Thomas VDB

La dernière fois qu’on vous a posé un lapin ?

Je me souviens plus de ceux que je pose, que l’inverse. D’ailleurs, je sors souvent l’excuse du dégât des eaux.

Êtes-vous du genre à prendre la mouche ?

J’ai envie de dire que non. Enfin si, des fois. Ça dépend aussi de la taille de la mouche. 

Tête de cochon, ça vous arrive ?

Des fois oui. Je le suis devenu avec l’âge. Si j’étais une tierce personne dans une pièce avec moi, je me dirais de fermer ma gueule. 

Quand êtes-vous monté sur vos grands chevaux pour la dernière fois ?

La dernière fois de l’une des deux réponses précédentes. 

Vous êtes du genre à vous lever au chant du coq ?

Depuis que je suis papa je n’ai plus le choix. Parfois je me lève même avant le coq. 

Êtes-vous une poule mouillée ?

Complètement. J’ai hyper peur de la douleur.

Devant un bon plat, êtes-vous du style à vous tailler la part du lion ?

Oui, j’aime bien manger. M’enfin j’en laisse un peu pour les autres, surtout pour mes enfants. Sauf si c’est des légumes verts, je suis sûr d’avoir le plat pour moi tout seul. 

Avez-vous une mémoire d’éléphant ?

Je peux me lever pour aller chercher une cuillère dans la cuisine et une fois arrivé me demander ce que je suis venu faire là.

Dites-vous souvent des noms d’oiseaux ?

Tout le temps. Mais j’essaie d’en dire le moins possible devant les enfants. J’utilise beaucoup « flûte » ou « mercredi ». 

Avec la célébrité, êtes-vous devenu fier comme un paon ?

Je ne pense pas. Et je ne sais pas être fier. 

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